BISCUIT ROSE DE REIMS
Né vers 1690 dans les fours à pain de Reims pour ne pas gaspiller la chaleur résiduelle, ce biscuit deux fois cuit doit sa couleur rose caractéristique au carmin, utilisé à l’origine pour masquer les points noirs de la vanille.
Né vers 1690 dans les fours à pain de Reims pour ne pas gaspiller la chaleur résiduelle, ce biscuit deux fois cuit doit sa couleur rose caractéristique au carmin, utilisé à l’origine pour masquer les points noirs de la vanille.
Ancêtre du riz au lait classique, la teurgoule normande cuit très lentement au four dans un grand plat en terre cuite, jusqu’à ce qu’une croûte dorée se forme en surface et que le lait ait confit doucement autour du riz parfumé à la cannelle.
Spécialité du Berry très prisée des vignerons sancerrois, le poulet en barbouille est un ragoût de volaille flambé puis mijoté au vin rouge, dont la sauce est traditionnellement liée avec le sang du poulet pour devenir noire et onctueuse.
Née dans les burons du Cantal, la truffade associe des pommes de terre sautées et dorées à la graisse à de la tome fraîche de Cantal, mélangées jusqu’à former une masse moelleuse et filante.
Appelé stufatu di cignale en corse, ce grand ragoût de sanglier marine vingt-quatre heures dans un vin rouge insulaire puissant avant de mijoter longuement avec des aromates du maquis, parfois enrichi de châtaignes fondantes.
Duo emblématique de la Vendée, les mogettes, haricots blancs secs à la peau fine, sont mijotées longuement à l’ail et au laurier avant d’être servies avec du jambon de Vendée grillé, deux produits protégés par une IGP.
Originaire du pays de Léon en Bretagne, le kig ha farz est un pot-au-feu généreux où viandes et légumes mijotent avec un far noir de farine de sarrasin, cuit dans un sac en toile, et se sert avec la sauce lipig aux échalotes.
Plat signature des bouchons lyonnais, la quenelle de brochet associe une panade légère à de la chair de poisson, pochée puis nappée d’une sauce Nantua crémeuse aux écrevisses, avant d’être gratinée au four.
Soupe paysanne emblématique du Béarn, la garbure réunit chou, haricots tarbais, pommes de terre et légumes du potager, enrichis de confit de canard et d’un os de jambon, pour un repas complet mijoté très longuement.
Technique de conservation ancestrale du Sud-Ouest, le confit de canard consiste a cuire lentement des cuisses salees dans leur propre graisse, jusqu’a obtenir une chair fondante sous une peau doree et croustillante.